Ma première fois avec une fille

Mon expérience lesbienne

18h20. Cela faisait 10 minutes maintenant que j’étais dans sa chambre. Qu’est ce qui m’avait emmené jusque-là… Je ne saurais le dire.

Entrer dans l’appartement d’une parfaite étrangère qui ne m’avait rien fait. Enfin, si. Son seul crime était… d’avoir une vie sexuelle à faire pâlir d’envie une nonne ! Chaque semaine, mes oreilles souffraient d’entendre les prouesses de ses nombreux amants ou…amantes. Elle venait d’emménager et le bruit courait qu’elle était lesbienne. J’avais eu l’occasion de la croiser plusieurs fois dans les escaliers ou au bas de l’immeuble et c’était de loin l’idée que je me faisais d’une jeune lesbienne. Je voulais en avoir le cœur net. Il n’était pas rare que je regarde moi même une video lesbienne de temps en temps.

Elle était sortie comme tous les jeudis soirs à cette heure-là. J’avais du temps devant moi. J’ouvris délicatement le placard. Tout y était méticuleusement rangé. Elle avait du goût. Mon regard glissa lentement vers un coin du placard. Il y avait une grande boîte noire.  On pouvait voir dépasser de fines bretelles. De la lingerie… certainement. Voyons voir… Il y avait de la lingerie sexy, des bas et des accessoires assez explicites. Les matières étaient terriblement douces au toucher.

Je me mis à me déshabiller. J’enfilai l’une des combinaisons par-dessus mes propres sous-vêtements. Je jetai un coup d’œil au grand miroir en face du lit. Très sexy… L’idée ne m’avait jamais effleuré de mettre ce genre de tenue mais le résultat était pas mal. Mon petit ami se serait étranglé en me voyant comme ça.  Je me penchai. Il y avait une autre boîte…bleue, cette fois-ci. C’était des accessoires coquins : des vibromasseurs et plein de… godes ! Je déglutis, il y en avait de toutes les formes et de toutes les tailles. Je l’imaginais tout à coup. Elle, ses mains prenant mes seins en coupe et sa bouche descendant sur mon mamelon, pour le lécher. Succion. Gémissement.

Ma bouche était sèche, je n’arrêtais pas de serrer mes jambes l’une contre l’autre. Je devenais folle ! Je fermai brusquement la boîte ! J’étais « hétéro ». J’avais un petit ami ! C’était impossible que cela arrive ! J’étais une jeune fille simple, trop curieuse peut être mais ce n’était pas bien grave.

Clac… Une porte qui se ferme. C’était elle ! Mon Dieu ! Je me retournai. Elle était là. Superbe, dans sa robe.

Elle me tendit un verre : « C’est du vin. »

« Elle te va bien » ajouta-t-elle en glissant son regard le long de mon corps.

J’étais comme hypnotisée et je tendis la main, tremblante, pour saisir le verre qu’elle m’offrait. Depuis quand était-elle là ? N’avait-elle jamais quitté l’appartement ? J’éclatai d’un rire nerveux. Elle aussi.

Il faisait sombre. Elle alluma des bougies et mit une playlist. Des chansons dont je ne sais toujours pas si elles me donnent envie de me toucher, de pleurer ou de ne plus jamais les écouter.

Je me penchai pour poser le verre au sol, regardant mes pieds, me sentant plus timide que jamais auparavant. Cela semblait faire une éternité avant qu’elle ne se tourne enfin vers moi. Elle sourit un peu et me regarda dans les yeux, comme si elle me sondait. Je voulais m’enfuir en criant parce que je n’étais pas lesbienne mais le fait qu’elle prenne son temps avec moi m’excitait deux fois plus.

« Tu veux essayer ? » me demanda-t-elle ?

« Oui. » fis-je dans un murmure à peine perceptible. Elle ne cessait de me regarder et soudain, je me sentais impatiente. Je la suppliai de me faire quelque chose – n’importe quoi.

Elle se pencha et m’embrassa délicatement le front. Puis, le bout de mon nez. Près de mon oreille. Dans le cou. Je gémis et sentis mon corps se frotter à elle.

Sa main se leva lentement, et effleura mon sein. Je la sentais expirer contre ma peau, et cela me fit frissonner. Poussant mon sein plus profondément dans sa main, un petit gémissement s’échappa de ma bouche. Mon dos se cambrait. Elle approcha sa bouche de la mienne et m’embrassa profondément.

Je me sentais nouvelle et idiote, comme une adolescente. Mais cela ne me prit que quelques secondes pour abandonner ma bouche à la danse de sa langue. Je la sentais respirer contre mes lèvres, haletante.

« J’ai besoin de… » Je ne savais pas de quoi j’avais besoin, mais je continuais à le dire, encore et encore, en me frottant contre elle. Elle me poussa contre le bord du lit.

« Je voulais faire ça depuis si longtemps » dit-elle. Pendant qu’elle parlait, je me laissai tomber en arrière sur le lit.

Elle m’embrassait encore et encore, passant de mes lèvres à mon cou, à mes yeux, et de nouveau à mes lèvres encore et encore. Elle descendit légèrement, son corps sur le mien, et m’embrassa le long de mes épaules jusqu’à ma poitrine. Elle s’arrêta un moment, déboutonna le reste des boutons, glissa un doigt dans le bord supérieur du soutien-gorge et tira dessus pour exposer ma poitrine. Elle léchait lentement le contour de mon téton, fermant sa bouche chaude dessus. Je gémis instantanément.

Mes hanches commençaient à bouger, poussant contre elle, et je sentis sa main descendre entre mes jambes.

Cela me faisait tellement du bien. Je fermai instinctivement les yeux pour me concentrer autant que possible dessus. Elle continua pendant une autre minute, léchant et suçant lentement. Oh mon Dieu, je n’avais pas imaginé que des choses simples comme s’embrasser et se toucher, dans le très bref fantasme qui était entré dans mon cerveau, seraient aussi intenses.

Elle souleva alors sa tête de ma poitrine, ses lèvres humides et roses, et regarda mon visage alors que sa main se pressait entre mes jambes.

« Tu aimes ça, n’est-ce pas… ? », dit-elle, sa voix plus grave, plus lente.

« Oui. » dis-je en hochant la tête, hypnotisée.

Je commençai à fermer les yeux, mais elle m’arrêta. « Non, garde tes yeux ouverts, je veux que tu me regardes. » Agenouillée sur le lit, elle se déplaça lentement à mes côtés. Ses yeux rivés aux miens, je pouvais sentir la douce pression de ses doigts se déplacer à plat sur ma culotte. Je poussai mes hanches vers elle. Elle se pencha un peu, détournant les yeux de mon visage pour regarder là où elle me frottait. Je sentis ses doigts saisir ma culotte et la déplacer sur le côté, exposant ma vulve. J’entendais son souffle léger, son calme alors qu’elle me regardait. J’étais mouillée et excitée. Il me semblait que je devais être plus humide que jamais.

« S’il te plaît… S’il te plaît, touche-moi… » étaient les seuls mots que je parvins à dire à ce moment tout en me débarrassant de ma culotte.

Ses doigts dans un lent va et vient, glissèrent alors entre les lèvres humides pour les écarter. Ma respiration s’accélérait, haletante.

Je sentis son doigt glisser plus profondément, cherchant l’endroit pour me pénétrer, et quand elle le trouva, son doigt glissa complètement, facilement.

« Merde ! Oh mon Dieu, oh mon Dieu !

Elle entama une danse lente, laissant son doigt entrer et sortir. Après un moment, elle se pencha sur mon sexe, sa bouche si proche que je pouvais sentir la chaleur de son souffle sur moi. Elle retira son doigt alors que je me soulevais sur mes coudes pour la regarder. Elle leva les yeux vers moi puis laissa tomber sa tête sur ma chatte, la bouche ouverte, sa langue se glissant entre mes lèvres pour trouver mon clitoris. Sans s’arrêter, elle bougea ses lèvres entre mes jambes. Je me laissai tomber sur mes coudes et posai la tête en arrière. Elle me léchait, me suçait, sa bouche jouant avec moi. Quand elle releva la tête pour prendre une inspiration plus profonde, je posai instinctivement mes mains sur sa tête et soulevai mes hanches.

“Encore !’’

Elle émit un grognement profond alors que mes mains serraient sa tête plus fort, la poussant vers le bas. Elle recommença à me lécher, furieusement maintenant, habilement. Elle continuait de pousser, de pousser, de pousser, le son humide de sa bouche était en harmonie avec sa langue sur mon clitoris.

« Je vais jouir, je vais… » et juste comme ça, tout à coup, sans prévenir, je jouis fort. Mes cuisses se refermèrent autour de sa tête, mes hanches se redressèrent encore et encore et encore contre son visage.

Après ce qui sembla être des minutes, je m’allongeai, les jambes ouvertes, le souffle coupé.

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Elle se rapprocha de moi et m’embrassa doucement. Nous nous sommes allongées l’une à côté de l’autre pendant un moment après cela, les membres entrelacés, la playlist toujours en boucle, les bougies s’éteignant. Elle s’endormait, mais mes yeux étaient ouverts et fixaient le plafond. Cet orgasme fulgurant était l’expérience la plus édifiante de ma vie sur le plan sexuel et je l’avais eue avec une lesbienne française. A ce moment, je sus que je ne serai pas mécontente à l’idée que cela se reproduise. Je tenais à lui donner en retour tout ce qu’elle m’avait donné.